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Le blog de André Trillard

Courrier adressé aux Maires de la Communauté de Communes du Pays de Pontchâteau - Saint-Gildas-des-Bois

Madame le Maire,

Monsieur le Maire,

 

Mardi 12 janvier 2010, j’assistai avec vous à la signature du Contrat Territorial Unique de la Communauté de communes du Pays de Pontchâteau – Saint-Gildas-des-Bois.

 

À cette occasion, Monsieur Patrick DELPECH, 5ème vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire, s’est livré, dans son intervention, à une critique virulente des réformes en cours au niveau national tant en ce qui concerne la refonte de la fiscalité locale que la réforme des collectivités territoriales.

 

Connaissant Monsieur DELPECH, je n’aurai pu imaginer qu’il sorte de son devoir de réserve imposé par l’approche des futures échéances régionales dans le cadre d’une manifestation officielle. Alors que le temps d’intervention de Monsieur DELPECH consacré à la mise en cause de l’État dépassait largement le temps consacré au CTU lui-même, je lui ai demandé de bien vouloir cesser cette attaque en règle. Face à ces propos, relevant davantage de la campagne électorale des régionales que du CTU, et face au refus opposé par Monsieur DELPECH à ma demande, j’ai décidé de quitter la salle.

 

En effet, je souhaite que les élus sortants du conseil régional fassent clairement la distinction entre les propos qu’ils tiennent dans le cadre de leur mandat et de leur délégation de compétence, et ceux qu’ils tiennent dans le cadre de la campagne, qu’ils soient ou non à nouveau candidat.

 

Je souhaite que la consigne nationale transmise à un certain nombre d’élus consistant à confondre mandat politique et engagement militant cesse dans ces périodes de campagne.

 

Je tenais par ce courrier à vous expliquer le sens de ma démarche. Ma décision de quitter la salle lors de cette manifestation visait à condamner des propos, qui en dehors de tout jugement sur le fond, n’avaient pas lieu d’être à ce moment précis et dans ce contexte officiel.

 

Je vous prie de croire, Madame le Maire, Monsieur le Maire, à l’assurance de ma considération distinguée.

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